Galilée 1610, le messager céleste

Genre : spectacle contemporain et pluridisciplinaire

Année de production : 2009

Durée : 110 minutes

Metteur en scène : Christel Larrouy

Réalisateur : Romain Gaboriaud

Galilée

En 1609, dans la ville de Padoue en Italie, Galilée, illustre professeur de mathématiques à l’université apprend l’existence d’une lunette hollandaise permettant de voir de plus près des objets éloignés. L’intuition de cet homme de science ou peut-être son éternelle curiosité le pousse à améliorer cet instrument en le rendant plus performant. A peine six mois plus tard, par une belle nuit d’hiver il va pointer sa lunette vers le ciel. Ce qu’il va découvrir va remettre en question deux mille ans d’astronomie… A partir de ces observations il va publier « Le Messager des Étoiles » qui devient très vite un immense succès.

En 1610, la gloire va l’attirer dans sa ville natale, Florence. Mais cette ville offre beaucoup moins de libertés que la république de Venise et malgré le soutien de la famille Médicis et de quelques amis universitaires, ses observations vont se heurter à la puissance de l’Église… La publication d’un nouvel ouvrage : « Dialogue sur les deux systèmes du monde » entraîne une série d’accusations, le livre se voit interdit et la machine punitive de l’Inquisition se met en marche…

Galilée 1610, le Messager Céleste est une œuvre théâtrale historique et scientifique à la fois drôle, puissante et émouvante. Elle met à l’honneur un homme qui s’est voué à la science et qui, toute sa vie, à lutté pour la vérité.

Les origines

En 2009 et 2010, nous célébrions le 4ème centenaire des premières découvertes astronomiques de Galilée, découvertes rendues possibles par la mise au point d’un nouveau moyen d’observer le cosmos : la lunette astronomique.
La lunette n’allait pas seulement permettre de voir mieux un Ciel déjà connu : elle allait révéler un ciel différent, peuplé d’objets nouveaux, et modifier la conception générale de la relation entre la Terre et le Ciel.
Ce changement radical, ce bouleversement constitue la base de notre projet : «Galilée 1610, le messager céleste». Mais ce changement n’aurait pas eu lieu si, un homme, Galilée, n’avait pas eu la curiosité, l’audace, la folie ou la raison de lever les yeux au ciel et d’observer.
Qui était-il ? Quelles étaient ses craintes, ses joies ? Que cherchait-il vraiment et pourquoi ?
Autant de questions perdues dans l’histoire, dans le minuscule laps de temps d’une vie d’Homme.
«Galilée 1610, le messager céleste» s’efforce de redonner vie à l’homme Galilée, de chair et de sang, de doutes et de peurs, de force et de fragilité.
Le contenu scientifique et historique donne matière à réflexion quant à la difficulté que rencontre l’homme dans la mise en lumière de ses découvertes.

De la scène à l’image

Pour la réalisation d’un tel projet basé sur des faits scientifiques et historiques, nous avons été confrontés à une problématique : d’un côté, être au plus près des vérités de la vie de Galilée et de son époque, de l’autre, s’adresser à un large public.
Nous ne voulions ni simplifier le propos ni le rendre indigeste. Nous devions trouver un compromis entre vérité et divertissement, et l’un et l’autre ne nous aurait conduit qu’à une vision étroite et simpliste.

Il nous fallait donc trouver une alternative et chercher un langage intermédiaire, «sous terrain», un langage libre et non conventionnel, permettant de s’éloigner de manière ponctuelle du tracé purement historique.

Nous avons donc pensé Galilée penché sur ses notes, observant un ciel nouveau, écrivant à sa fille et en proie à la rêverie. Tous ces moments personnels, secrets que nous pouvons exprimer sans contrainte, nous permettent de nous éloigner d’un propos rigoureux pour laisser aller notre imaginaire et créer un «monde» parallèle à l’Histoire, un monde peuplé de planètes, d’étoiles, toujours en mouvement et en évolution. Le monde intérieur de Galilée en somme. «Nous sommes faits de la même matière que les songes…» cette citation de W. Shakespeare, né le même jour que Galilée, prenait tout son sens.

C’est à partir de ces réflexions que nous avons fait le choix d’une mise en scène riche en techniques visuelles, telles que la vidéo et la lumière noire.

La technique de la lumière noire est utilisée de manière onirique et poétique, sous forme de ballets, où les corps et les objets se transforment à vue pour basculer dans le rêve.

A l’inverse, la vidéo est utilisée pour exprimer visuellement les découvertes de Galilée, soit à travers sa lunette, soit à travers ses écrits et ses réflexions scientifiques. Elle est le révélateur de ses visions, ses pensées et ses souvenirs en restant dans une vérité historique et scientifique.
La mise en scène s’attache donc à donner des éléments réels de la vie de Galilée et de ses découvertes de manière visuelle et concrète (vidéo) tout en se permettant des libertés dans l’expression d’un autre espace, fictif et abstrait, mêlant fantaisie, merveilleux et fantasme.

La Mise en scène

Ce changement radical, ce bouleversement constitue la base de notre projet : «Galilée 1610, le messager céleste». Mais ce changement n’aurait pas eu lieu si, un homme, Galilée, n’avait pas eu la curiosité, l’audace, la folie ou la raison de lever les yeux au ciel et d’observer. Notre point de départ, notre intérêt, notre fascination même, pour Galilée est né de cette action. Retrouver ou imaginer l’instant précis de cette action et chercher la nature de cet homme élevé aujourd’hui au rang de génie.

Qui était-il ? Quelles étaient ses craintes, ses joies ? Que cherchait-il vraiment et pourquoi ?
Autant de questions perdues dans l’histoire, dans le minuscule laps de temps d’une vie d’Homme.

«Galilée 1610, le messager céleste» s’efforce de redonner vie à l’homme Galilée, de chair et de sang, de doutes et de peurs, de force et de fragilité.
Le contenu scientifique et historique conduit par M. Michel Blanc, astrophysicien, donne matière à réflexion quant à la difficulté que rencontre l’homme dans la mise en lumière de ses découvertes.

Le fond du projet est évidemment scientifique mais notre volonté est de le rendre accessible à tous, adultes ou enfants. Le besoin et le désir de communiquer ces grandes découvertes et avancées est essentiel et Galilée 1610, le messager céleste» en fera son cheval de bataille, afin que la science soit l’aventure de tous les hommes.

Samedi 12 Octobre 2013
Avignon – Théâtre les Halles – Représentation tout public à 20h30

Samedi 11 Aout 2012
Rieux Volvestre – Tour Valtan – Représentation à 21h30 (plein air)

Vendredi 18 Février 2011
Théâtre Musical de Pibrac – Représentation à 21h00

Jeudi 21 Octobre 2010
Centre Culturel de Loudun – Représentation à 20h30

Les 8 et 10 juin 2010
Médiathèque José CABANIS de Toulouse – Représentation à 19h00 – Grand Auditorium

Vendredi 7 Mai 2010
Théâtre Jean Marmignon (Saint Gaudens) – Représentation à 21h00

Vendredi 9 Avril 2010
Théâtre Altigone – Représentation à 21h00 / Scolaires : le jeudi à 10h00 et 14h15 et le vendredi à 14h15

Jeudi 19 Novembre 2009
l’ENFA (Ramonville) – Représentations à 14h00 et à 20h30

Vendredi 10 Avril 2009
Cité de l’Espace – Représentation à 21h00
Salle Imax de l’Astralia

Jeudi 9 Avril 2009
Cité de l’Espace – Représentation à 21h00
Salle Imax de l’Astralia

Vendredi 3 Avril 2009
Cité de l’Espace – Représentation à 21h00
Dans le cadre des rendez-vous astronomie et espace Ciel en fête

Mercredi 1er Avril 2009
Théâtre Paul Eluard de Cugnaux – Représentation à 20h30

Conception

Auteur et metteur en scène : Christel Larrouy
Assistant mise en scène : Romain Gaboriaud
Création lumière : Julian Rouane
Scénographie : Gérard Larrouy, Alain Gaboriaud
Régie technique : Julian Rouane et Noémie Phillipson
Régie plateau : Jacob Chetrit et Fabien Monfréda
Communication, vente : Yohan Bret, Michel Spérandio, Pauline Sirvent, Romain Gaboriaud

Distribution

Galilée : Gilles Lacoste
Marc-Antoine (apprenti de Galilée) : Yohan Bret
Anna (servante de Galilée) : Cécile Jacquemet > son site Internet : Le tourbillon.net
Sagredo (ami de Galilée) : Dorian Robineau
Marina Gamba (maîtresse de Galilée) : Christel Larrouy
Livia (fille de Galilée) : Chloé Spick
Castelli : Dorian Robineau

Visuels

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